25 decembre, Noël ou la naissance de Jésus de Nazareth (Jésus-Christ) à Bethléem : Bonne fete d’un Musulman à tous les Chrétiens

Posté par Auguste le 28 février 2010

21/12/2008 @ 10:09:52

par chelhab -- dans Général

A l’occasion de la célébration du 25 decembre marquant la naissance de Jésus de Nazareth ou Jésus-Christ, nous croyons necessaire d’expliquer ce que signifie cette fete pour permettre aux non Chrétiens de comprendre la portée de cet évenement commemoré le 25 decembre de chaque année …

Noël est une fête chrétienne célébrant chaque année la naissance de Jésus de Nazareth, appelée Nativité.

Sa célébration à la date du 25 décembre a été fixée tardivement dans l’empire romain d’Occident, vers le milieu du IVe siècle.
La royauté du Christ n’étant pas de ce monde, certains comme Origène (milieu du IIIe siècle) refusent de célébrer cette naissance ainsi qu’on le faisait à l’époque pour un souverain temporel (roi, empereur, pharaon,reine).
Avant de la placer à la date d’une célébration solaire liée au solstice d’hiver plusieurs dates furent proposées : 18 novembre, 6 janvier…
Le 25 décembre marquait depuis Aurélien (v.270) l’anniversaire du Sol Invictus et de la renaissance annuelle de Mithra.
Pour des raisons symboliques, et dans un souci de christianiser les anciennes fêtes païennes, cette date fut progressivement étendue à tout l’occident latin. Les Églises orthodoxes, qui suivent le calendrier julien, célèbrent Noël le 6 janvier, mais seule l’Église Arménienne a conservé la date précise du 6 janvier comme jour de la fête de Noël,
Constituant avec Pâques une des grandes fêtes chrétiennes, Noël s’est progressivement chargé de traditions locales, mélanges d’innovations et de maintien de folklore ancien, au point de présenter l’aspect d’une fête profane populaire possédant de nombreuses variantes, dans le temps comme dans l’espace.
L’association de la mémoire d’une naissance a facilité la place centrale prise par la famille dans le sens et le déroulement de cette fête. L’Église catholique romaine insiste par exemple sur cet aspect depuis l’instauration en 1893 de la fête de la Sainte Famille, le dimanche suivant le 25 décembre.
Les cadeaux, sous forme d’étrennes, semblent être une réminiscence des cadeaux effectués lors des fêtes saturnales de décembre (strenae)
Le don est présent dans de nombreuses traditions, comme celle de servir une repas au premier pauvre croisé au jour de Noël, ou dans l’exceptionnelle générosité des aumônes accordées aux mendiants à la sortie de l’office célébré durant la nuit de Noël.
« La période de Noël, qui est très chargée cérémoniellement, possède une certaine intensité rituelle. Même si nous vivons fondamentalement dans une société marchande, il y a dans cet échange de cadeaux quelque chose qui est de l’ordre du don et qui est universel dans son principe: ils créent, maintiennent et consolident des liens; ils constituent en quelque sorte une matrice du social.

La messe de minuit et les messes de Noël :
La messe de minuit, le 24 décembre au soir, célèbre la Nativité de Jésus.
Traditionnellement elle commençait à minuit ; aujourd’hui elle a lieu de plus en plus souvent en début de soirée.
Dans le calendrier liturgique catholique, c’est un cycle de quatre messes qui est prévu pour Noël, les messes de Noël, la messe de minuit est la deuxième.

La crèche de Noël :
C’est une mise en scène de la naissance de Jésus telle qu’elle est présentée dans le Nouveau Testament : sur une table, ou à même le sol, on bâtit une étable miniature dans laquelle on dispose des personnages (en terre cuite souvent) représentant les parents de Jésus et les bergers réunis autour du nouveau-né.
La première crèche aurait été réalisée par François d’Assise en 1223 à Greccio, en Italie ; il s’agissait alors d’une crèche vivante, c’est-à-dire avec des personnages réels. Depuis le XVIIIe siècle, la tradition de la crèche s’est perpétuée dans tout le monde catholique, et particulièrement en Provence où des personnages nouveaux ont été ajoutés, les santons, qui représentent les métiers traditionnels ou des scènes de la vie quotidienne de la région.
Les rois mages Gaspard, Melchior et Balthazar, trois érudits de l’époque de Jésus, sont représentés en route vers cette même étable, mais on ne célèbre leur arrivée qu’à l’Épiphanie.

La veillée de Noël :
La soirée du 24 décembre qui, pour les catholiques, est coupée par la messe de minuit, est dans la très grande majorité des cas, passée en famille.
Le repas de Noël, avec la dinde de Noël et la bûche de Noël, en est le repas festif ; La bûche de Noël est un dessert en forme de petite bûche ; souvent c’est un gâteau roulé recouvert de crème au chocolat, parfois il s’agit d’une glace.
Cette bûche rappelle la tradition ancienne de mettre dans le feu une grosse bûche au début de la veillée ; cette bûche avait été choisie pour sa taille et sa qualité, car elle devait brûler pendant toute la veillée.

Le Père Noël :
Chargé d’apporter des cadeaux.
Il est représenté comme un vieil homme pourvu d’une longue barbe blanche et d’une houppelande rouge. Cette image est accompagnée de tout un folklore : traîneau volant tiré par des rennes, lettre de demande de cadeaux à son intention, son sac rempli de jouets, etc.
Personnage d’invention anglo-saxone au XIXe siècle, on trouve la première mention du « père Noël » en français en 1855.
Une de ses premières représentations date de 1868, dessinée par Thomas Nast pour Harper’s Weekly .
À l’origine le personnage est habillé soit en vert soit en rouge au gré de la fantaisie des illustrateurs ; c’est Coca-Cola qui rend universel l’habit entièrement rouge et blanc.
S’il est inspiré du saint Nicolas chrétien, notamment par ses habits, on peut aussi l’assimiler à Julenisse, un lutin scandinave qui avait la même fonction à la fête de la mi-hiver, jul, en norvégien, (ou « Jol » ou « Midtvintersblot » correspond au solstice d’hiver) et aidait aux travaux de la ferme.

Les cadeaux de Noël :
Les présents s’échangent le jour de Noël avec les personnes réunies sous le même toit, et dans les jours qui suivent avec la famille et les amis proches.
Ces cadeaux sont bien emballés dans des papiers aux motifs colorés. Ils sont ouverts le matin de Noël, ou parfois à la fin de la veillée de Noël. Pour les enfants, ces cadeaux sont essentiellement des jouets, et Noël est la période où les marchands de jouets réalisent l’essentiel de leurs ventes.
Pour les chrétiens, ces cadeaux font référence aux cadeaux offerts à l’enfant Jésus par les rois mages : l’or, l’encens et la myrrhe.
La tradition de faire des cadeaux se maintient hors de tout contexte chrétien. Gérald Berthoud, professeur d’anthropologie culturelle et sociale à l’Université de Lausanne, l’explique ainsi :
« La période de Noël, qui est très chargée cérémoniellement, possède une certaine intensité rituelle. Même si nous vivons fondamentalement dans une société marchande, il y a dans cet échange de cadeaux quelque chose qui est de l’ordre du don et qui est universel dans son principe: ils créent, maintiennent et consolident des liens; ils constituent en quelque sorte une matrice du social. »

Source : wikipedia
Nous espérons, avec cette petite contribution, avoir permis aux non Chrétiens de comprendre l’importance de cet evenement religieux plein de significations pour que chaque religion respecte les rites de l’autre….
Mohamed Chelhab

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