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QUI EST HUGO CHAVEZ

Posté par Auguste le 25 décembre 2007

8800f54ad053405f82b13185cec83dff.jpgNé à Sabaneta, Hugo Rafael Frias Chavez fréquente l’Académie militaire du Venezuela d’où il sort diplômé en 1975 avec le titre de sous-lieutenant. En 1982, il fonde le Mouvement bolivarien révolutionnaire (MBR), mouvement nationaliste clandestin conçu pour devenir le noyau d’une vaste lutte contre la corruption régnant dans le monde politique et économique.


Il progresse dans les rangs de l’armée et devient colonel de parachutistes en 1991.En février 1992, il tente un putsch contre Carlos Andrés Pérez, accusé de présider un régime corrompu et de gaspiller les vastes richesses pétrolières du pays. Il est emprisonné à l’issue de cette tentative, qui se solde par la mort de 18 personnes. Alors qu’il revêt une figure de héros aux yeux d’une population lésée par la corruption, des membres du MBR tentent un nouveau coup d’Etat dès le mois de novembre de la même année. Ce dernier se conclut une fois de plus par un échec. A la faveur d’une amnistie générale du président Rafael Caldera Rodriguez, Hugo Chavez est libéré en 1994, et mis à la retraite militaire.

LE FONDATEUR DU MOUVEMENT VE REPUBLIQUE
En juillet 1997, Hugo Ch?vez fonde le parti Mouvement Ve République (MVR) et l’intègre à une coalition de partis de gauche, le Pôle patriotique, dont il devient le candidat à l’élection présidentielle du 6 décembre 1998. Il axe son programme électoral sur la lutte contre la corruption et la pauvreté, en proposant des mesures radicales de réforme de la Constitution et de redistribution des richesses pétrolières. Jouissant d’une grande popularité, en particulier auprès des milieux les plus défavorisés, l’ancien putschiste est démocratiquement élu à la présidence du pays avec 56 p. 100 des suffrages.

LE PRESIDENT DE LA NOUVELLE REPUBLIQUE BOLIVARIENNE DU VENEZUELA

Investi le 2 février 1999, Hugo Ch?vez annonce le début du « processus révolutionnaire démocratique et pacifique ». Face à un Parlement (le Congrès national) dominé par les partis traditionnels et opposé à sa réforme constitutionnelle, il annonce la tenue d’un référendum pour la convocation d’une Assemblée nationale constituante (ANC), chargée de réécrire entièrement la Constitution vénézuélienne de 1961. Au mois d’août, l’élection de l’ANC, approuvée par plus de 80 p. 100 des suffrages lors du référendum du mois d’avril précédent, est marquée par la victoire écrasante des partisans de Hugo Ch?vez, qui remportent 92 p. 100 des sièges.Le travail de l’ANC n’est pas sans créer de vives polémiques au sein de la classe politique vénézuélienne, notamment en raison de sa décision de réduire les pouvoirs du Congrès national et de révoquer les magistrats corrompus. Contre l’avis des partis politiques traditionnels, des organisations patronales et de l’épiscopat, la nouvelle Constitution est toutefois adoptée le 15 décembre 1999 par 70 p. 100 des Vénézuéliens. Elle étend les pouvoirs du président, en rallongeant notamment le mandat présidentiel de cinq à six ans, renouvelable une fois, et institue un système législatif unicaméral en abolissant le Sénat. La nouvelle charte rebaptise le pays en République bolivarienne du Venezuela, inscrivant l’action du nouveau président dans la continuité de la lutte anticolonialiste et indépendantiste de Sim?n Bol?var.Après la dissolution de l’ANC, en janvier 2000, des élections générales sont prévues pour le mois de mai, puis reportées au mois de juillet, en raison de problèmes techniques de vote électronique. Le président Chavez, soupçonné de vouloir accaparer le pouvoir, doit alors faire face à une montée des critiques, fortement relayées par les médias. Bénéficiant toujours du soutien du peuple vénézuélien, même si sa popularité auprès des classes moyennes s’effrite, il est reconduit dans ses fonctions lors de l’élection présidentielle du 30 juillet. Avec 56 p. 100 des voix, il précède son rival Francisco Ariaz, un de ses anciens compagnons d’armes dans le soulèvement de 1992. A l’Assemblée nationale, son parti, le MVR, obtient 85 des 165 sièges. Ces « méga-élections », qui légitiment le nouveau cadre institutionnel vénézuélien, marque la fin de la première phase de la « révolution bolivarienne »

LE PROMOTEUR D’UNE « REVOLUTION POUR LES PAUVRES »
Pour Hugo Chavez, le processus de reconstruction sociale et économique constitue la deuxième phase de sa révolution. Farouche opposant au néolibéralisme sauvage, qu’il accuse d’être à l’origine de la pauvreté du tiers-monde, il entend développer, dans le cadre du capitalisme mondial, une nouvelle conception de l’économie de marché, « sociale et humaniste ». Au niveau international, cette ambition se traduit par la promotion d’un monde multipolaire, résistant à l’hégémonie des Etats-Unis. A cette fin, il mène une politique volontariste axée à la fois sur l’intégration régionale dans le cadre du Mercosur, le marché commun de l’Amérique du Sud — il se montre en revanche très réservé quant à l’instauration de la future zone de libre-échange des Amériques (ZLEA), défendue par les Etats-Unis — et sur un renforcement du partenariat dans le cadre de l’Organisation des pays producteurs de pétrole (OPEP). Lors du sommet de l’OPEP à Caracas, en septembre 2000, alors que le pétrole constitue 70 p. 100 des exportations du Venezuela, et un tiers de son PIB, il plaide pour la recherche d’un « juste prix », suffisant pour les besoins de son propre pays, mais accessible aux autres pays d’Amérique centrale et des Caraïbes. Premier président à se rendre en visite officielle en Irak (août 2000), au mépris de la désapprobation des Etats-Unis, Hugo Ch?vez multiplie tout au long de l’année 2001 les voyages dans le monde entier, notamment en Europe, en quête de soutien politique, de coopération économique et d’investissements.A l’intérieur, Hugo Ch?vez hérite d’une situation catastrophique : le pays est alors en pleine récession économique, aggravée par les inondations de décembre 1999, qui contraignent le nouveau président à décréter l’« état d’économie de guerre ». La maîtrise de l’inflation et du déficit budgétaire, ainsi que la lutte contre la corruption et la fraude fiscale constituent ses priorités.

UN DIRIGEANT POPULISTE CONFRONTE A UNE OPPOSITION GENERALISEE
Au mois de novembre 2001, le président Ch?vez fait adopter une longue série de décrets-lois, en vertu de pouvoirs spéciaux accordés au chef de l’Etat par le Congrès. Celles-ci portent notamment sur la réforme agraire, avec une loi sur la terre prévoyant des expropriations, et sur l’industrie pétrolière, avec une loi sur les hydrocarbures augmentant l’intervention de l’Etat et les royalties. Le passage en force de ces mesures provoque dès le mois suivant un vaste mouvement de manifestations ; le 10 décembre, la grève nationale lancée par la Fedecamaras, la fédération patronale, et massivement soutenue par les syndicats de travailleurs — dont la puissante Confédération des travailleurs du Venezuela (CTV), opposée à Chavez — parvient à paralyser totalement le pays. Syndicats et patronat sont rejoints dans leur campagne par plusieurs partis traditionnels et diverses organisations civiles réunis au sein d’une Coordination démocratique, opposée à la politique autoritaire et populiste du président vénézuélien.Le limogeage de hauts responsables de la société publique des pétroles (PDVSA) provoque de nouvelles manifestations d’opposition au régime qui dégénèrent, le 11 avril 2002, en violents affrontements, faisant au moins 10 victimes et une centaine de blessés parmi les manifestants. Dans la nuit du 11 au 12 avril, le président Ch?vez est destitué, le Parlement suspendu, et le président de la Fedecamaras, Pedro Carmona, leader de la junte civilo-militaire, proclamé président par intérim. Bénéficiant du soutien d’une partie de l’armée, Hugo Chavez est réinstallé à la tête de l’Etat dès le 14 avril, et lance un appel à la réconciliation nationale. Il doit cependant faire face à la ténacité d’une opposition qui rassemble des pans entiers de la société, et qui jouit de l’appui des médias. Au début de l’année 2003, sa cote de popularité, proche des 80 p. 100 au début de son mandat, tombe à environ 30 p. 100.Le 15 août 2004, la poursuite de son mandat présidentiel est soumise à un référendum « révocatoire », déclenché par l’opposition. Tandis que Hugo Chavez peut se prévaloir d’avoir lancé de vastes programmes sociaux pour l’accès à l’éducation et à la santé, ses opposants dénoncent une politique populiste visant à instaurer un régime dictatorial « à la cubaine ». A l’issue du vote, il est confirmé au pouvoir par une victoire éclatante, le « non » à sa destitution recueillant plus de 59 p. 100 des suffrages.

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QUI EST CLARA BRUNI

Posté par Auguste le 25 décembre 2007

Née à Turin, en Italie, le 23 décembre 1968, Carla Bruni s’installe à Paris dès sa plus tendre enfance avec ses parents, son petit frère, et sa soeur, l’actrice Valeria Bruni-Tedeschi. Rien ne la prédispose aux podiums et au strass. Bien au contraire, elle baigne dans un milieu culturellement riche, entre sa mère pianiste, son grand-père mélomane, et un père qui, à ses moments perdus, écrit des opéras.


Ses études la mènent vers les Arts et l’Architecture, mais remarquée avant tout par son physique, et se rendant compte qu’elle peut aussi en vivre, elle abandonne tout à dix-neuf ans pour se lancer dans le métier de mannequin. Sous contrat avec l’agence City Models, elle commence alors une vie de rêve et de paillettes. Elle fréquente les plus grands mannequins (Linda Evangelista, Noemie Campbell et Karen Mudler qui devient aussi sa meilleure amie), travaille pour les couturiers les plus talentueux et les plus exigeants (Lagerfeld, Lacroix, Galliano, Saint-Laurent, Dior, Rykiel, etc.), et représente la culture et la mode françaises dans le monde entier. Un métier difficile mais qui offre de nombreuses compensations. Ainsi la voit-on aux bras des plus grandes stars: de Mike Jagger à Eric Clapton, de Donald Trump à Vincent Perez, la belle fréquente avec plus ou moins d’intimité les hommes les plus riches ou les plus séduisants de la planète. Aussi ne voit-on en elle qu’une poupée superficielle, sans imaginer un instant son potentiel artistique.
C’est mal connaître cette grande brune d’un mètre soixante seize, qui entre deux défilés compose et écrit ses premières chansons sur sa guitare. Les contrats qu’elle signe avec les agences les plus prestigieuses ne sont qu’une source de revenus (que l’on estime tout de même à plus de 2 millions de dollars par an !). Sa véritable passion, c’est la musique.

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Il faut attendre 1999 et sa « retraite » pour que la jeune femme offre ses premières compositions à Julien Clerc. Six titres qui paraissent sur l’album Si j’étais elle du chanteur français, et qui offrent à la jeune femme l’opportunité de transformer sa vie.
Très vite, elle change définitivement de fusil d’épaule et fait la connaissance de Louis Bertignac, ex membre de Téléphone. Guidé par le chanteur, Carla construit un univers musical original, sensible et intelligent, porté par une voix à fleur de peau, légère et cassée.

Après un enfant en 2001 avec son compagnon Raphaël Enthoven, elle enregistre son premier album en 2002 avec l’appui de Bertignac et la collaboration de Leos Carax et de Serge Gainsbourg à qui elle emprunte le titre La noyée.
Pour tous ceux qui s’attendaient à un caprice de star, la surprise est énorme. Douze titres de grande qualité suffisent à porter aux nues l’ex-mannequin et à la ranger parmi les nouveaux espoirs de la chanson française. L’album est une révélation et se vend à des centaines de milliers d’exemplaires. Exit son passé de femme-objet, Carla apparaît à la Une de tous les magazines, vêtue de jeans et sans paillettes.
Bercée par Barbara, Brassens ou Gainsbourg (dont le Laetitia n’est pas sans rappeler le Raphaël de Carla Bruni), la jeune chanteuse nous promet un bel avenir musical. Son écriture est simple mais révèle une sensibilité proche des Biolay, Keren Ann ou autres Delerm. Sans doute une des plus agréables reconversions de ces dernières années.

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QUI EST CHADLI BEN DJEDID

Posté par Auguste le 25 décembre 2007

QUI EST CHADLI BEN DJEDID ChadliChadli Bendjedid , Shâḍlî Ban Jadîd), né le 14 avril 1929 à Seba’a (daira de Bouteldja), dans la région d’El-Taref, nord-est de l’Algérie, est un homme militaire (colonel) et politique. 
 
Guerre d’Algérie : 
 
Bendjedid rejoint le Front de libération national (FLN) en 1955, durant la Guerre d’Algérie (1954-1962), au sein duquel il exerça plusieurs fonctions et responsabilités.parmis lesquelles chef de bataillon puis chef de sous groupement ’6000′ hommes .en mission pour le compte de l’état major du Colonel Haouari Boumedienne , il est fait prisonnier en juillet 1962 par le commandement ALN de la wilaya II ( nord constantinois )commandé alors par le Colonel Salah Boubnider dit « cawt el arab « le 05 juillet 1962 date de la proclamation de l’indépendance de l’Algerie il est ligoté dans une casemate dans les djebels de djidjeli est il a pour geolier un moudjahid qui s’appelle BRAHIM CHIBOUT qui deviendra durant le mandat de président de CHADLI ministre des Moudjahidines. 
 
Carrière militaire : 
À l’indépendance de 1962, il fut placé au commandement de la région militaire de Constantine jusqu’en 1964. Il prit ensuite en charge la seconde région militaire, celle d’[[Oran] ou il aura la lourde et difficile mission de l’évacuation des forces militaires francaises stationnées a Mers El Kebir conformément aux accord D’évian et la surveillance de la frontière algèrienne ouest sujette à de multiples tension avec le royaume chérifien, et resta à ce poste pendant quinze années.j’usqu’a sa nomination a Alger par feu HAOUARI BOUMEDIENE comme coordonateur le l’ensemble des services de sécurité durant sa longue maladie 
 
Le colonel Houari Boumediène nomma Bendjedid membre du conseil de la révolution à la suite de son coup d’État militaire du 19 juin 1965. 
 
Il conserve ce poste jusqu’à la mort de Boumediène, attribué par préférence[réf. nécessaire] à Abdelaziz Bouteflika, alors ministre des affaires étrangères et à Mohamed-Salah Yahiaoui, chef du FLN. 
 
En 1979, Bendjedid reçoit la promotion de colonel, et accède à la présidence, de par son ancienneté dans l’armée[réf. nécessaire]. Son accession au pouvoir a été facilité par un conclave de militaires. 
 
Présidence : 
 
 
Bendjedid a élu trois fois en tant que président de la république, cumulant 13 ans d’exercice. Il est le seul président algérien resté aussi longtemps dans ses fonctions par voie électorale. Boumediène a atteint le même nombre d’années d’exercice, dont quatre en tant qu’élu (les années précédentes suivaient le coup d’État de 1965). 
 
Chadli Benjedid se présente pour beaucoup comme un homme de compromis, un homme courageux, modeste, et sportif (plongée sous marine. 
 
Il a pris la décision de libérer le premier président de la république, Ahmed Ben Bella, emprisonné par Boumediène depuis le coup d’Etat; il a pris la décision de « faire rentrer » l’opposition au pays: comme le cas d’Hocine Aït Ahmed et Bachir Boumaza (hommes historiques)…; et il se débarrassa très vite des tous les membres du conseil de la révolution, et plus tard de certaines autres personnes gênantes. 
 
Sans beaucoup de culture (handicap réel pour Chadli dans la compréhension des différents phénomènes de la vie); mais son « intuition » l’aida dans son parcours politique; son expérience dans les rouages de l’Etat – avant son accession à la fonction suprême de l’Etat -, l’aida aussi à gérer le pays dans une « nouvelle » expérience. 
 
Beaucoup de militaires se sont vu sous son règne prendre du pouvoir, tel que Larbi Belkheir, Khaled Nezzar, Mohammed Lamari, Mohammed Touati, et autres. Ils figurent tous dans la liste de sous-officiers promus sous-lieutenants par l’armée française et qui ont fait l’objet de vagues successives de « désertion » de l’armée française pour rejoindre le FLN en Tunisie en 1958, 1959 et 1961. 
 
 
Il a été accusé par beaucoup de la faillite du pays, on a posé l’épithète « la décennie noire » de l’Algérie, pour qualifier sa gestion. En l’espace d’une décade, Chadli était devenu une coqueluche du peuple, pour raconter des blagues du genre, « il était une fois chadli ». 
 
Il a été le père de l’affaiblissement volontaire des appareils répressif de l’état. Il a affaibli le pouvoir de la DGSN (la police), qui était aussi important que celui de la sécurité militaire pendant l’ère Boumediene, et a souvent appliqué le principe de « Diviser pour mieux régner », tel que division la fameuse sécurité militaire en trois, ce qui amoindrit fortement le pouvoir de cette structure. 
 
 
Il est présenté aussi comme étant le père de l’initiative démocratique en l’Algérie dans les années 1980, il met fin ainsi au système du parti unique, engage le pays dans le multipartisme (quoique toujours dépendant de l’Etat), libère la société de la police politique ou du moins c’est ce qu’il a essayé de faire, met fin à toute autorisation de quitter le territoire, une allocation devise est même fixé à tout citoyen voulant partir à l’étranger en touriste, l’Algérien partait même en voyage juste pour toucher cette allocation. 
 
Sur le plan économico-social, il a réalisé quelques infrastructures par la construction des autoroutes (quoique modestes), mais qui ont rendu beaucoup de services aux usagers; les barrages; les logements, et le monument du martyr, etc. D’un autre côté, il a accompli un changement radical de la politique de son prédécesseur, Boumediene. Deux des six projets de zone industrielle ont été annulé, il favorisa les importations au détriment du développement local national, beaucoup des secteurs productifs se sont vu effondrés. 
 
La chute des prix du pétrole à partir de 1986 mettra fin à cette politique socio-économique; 
 
En diplomatie, il prend Mohammed-Seddik Benyahia comme ministre des affaires étrangères, avec comme objectif la mise en œuvre d’ un dispositif pour rééquilibrer les relations extérieures de l’Algérie, notamment en matière d’armement. Ainsi, les USA vont être au centre de cette nouvelle politique extérieure; Chadli sera même le premier président de l’Algérie a se rendre en visite officielle aux USA du temps du président Reagan; les relations avec ce grand ne cesseront de se renforcer, notamment depuis le rôle remarquable qu’avait joué l’Algérie dans le dénouement des otages américains à Téhéran (Iran)… 
 
Après les événements d’octobre 1988 (ras le bol du peuple), il sera affaibli; ca a permis d’engager le pays sur une nouvelle expérience politique – « la voie démocratique ». 
 
Il fut réélu pour une troisième fois à la tête de l’Etat le 22 décembre 1988. Il fit adopter en février 1989 une nouvelle constitution, et ouvrit la scène politique au multipartisme en septembre 1989. 
 
Il est limogé au lendemain de la victoire du FIS au premier tour des élections législatives de décembre 1991. 
 
 
Après les événements de janvier 1992, il fut assigné à résidence surveillée. 
 
- les militaires de l’époque, que lui-même a placé, décident d’interrompre le processus électoral qui a permis au FIS de gagner aux élections législatives, ce qui a engendré la société dans des affrontements qui mèneront le pays à la « guerre civile », guerre qui va durer dix ans. La montée du FIS s’est faite grâce à Chadli, qui voulait cohabiter ave le FIS dans le cadre des lois de la république. 
 
-L’approche politique dégagée avec son premier ministre – Mouloud Hamrouche, tient toujours: les développements politiques de la crise algérienne au lendemain de l’annulation du second tours des élections législatives de janvier 1992, confirment la perception du tandem Chadli-Hamrouche concernant la construction d’une « autre » Algérie ouverte et moderne… 
 
- Depuis son départ, il a donné deux déclarations, et une interview au journal arabophone Al’Mohaqaq (l’enquêteur). 
 
- Il faut signaler aussi que c’est le seul président algérien qui a géré le pays en maître jusqu’à octobre 1988; Boumediene n’était pas libre de ses mouvements; il était en effet « prisonnier », en quelques sortes, des membres du conseil de la révolution… 
 
- Fatigué, il vit à l’écart de la politique, avec sa famille et « peu » d’amis. 
 
- Chadli, reste un homme politique important pour comprendre l’Algérie d’aujourd’hui. 

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MANAUDOU DANS LA TOURMENTE

Posté par Auguste le 25 décembre 2007

4968a522e2601dfe87e254f010a9142e.jpgInternet ne fait pas que des heureux. Laure Manaudou pourrait en faire les frais après la divulgation de photos pour le moins embarrassantes où la championne olympique pose dans le plus simple appareil.

Pour en savoir plus sur cette championne olympique lisez la suite:

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Laure Manaudou, née le 9 octobre 1986 à Villeurbanne (Rhône), est une nageuse française de nage libre (200, 400, 800, 1500 mètres), de dos (50 et 100 mètres) et du 4 nages (200 et 400 mètres).
Licenciée jusqu’en 2006 au Cercle des nageurs de Melun Val de Seine où elle était entraînée par Philippe Lucas, elle rejoint le club de Canet-en-Roussillon (Canet 66 natation) avec son entraîneur après les Championnats d’Europe de natation 2006.
En mai 2007, elle quitte son entraîneur pour aller s’entraîner dans le club turinois de LaPresse Nuoto. Suite à des tensions apparues avec son entraîneur Paolo Penso, elle est licenciée par son club italien le 6 août. Depuis le mois de septembre 2007, elle est entraînée par son frère aîné, Nicolas, à Ambérieu-en-Bugey (Ain).

Laure Manaudou est la fille de Jean-Luc Manaudou, employé de banque, joueur et entraîneur de handball, et d’Olga Schippers, d’origine néerlandaise, qui pratique le badminton. Ils s’étaient rencontrés sur une plage au Cap Fréhel. Désireux de lui apprendre à nager, ils l’ont inscrite à la natation dès l’âge de 4 ans.
Elle a un grand frère, Nicolas, né un an jour pour jour avant elle, aujourd’hui son entraîneur. Le benjamin, Florent, est né en 1990.
De 6 à 14 ans, elle fait partie du club de natation d’Ambérieu-en-Bugey, dans l’Ain, où elle a passé son enfance.
Remarquée par Philippe Lucas, entraîneur marié à une ancienne nageuse de l’équipe de France olympique, celui-ci convainc ses parents de la laisser partir et leur promet d’en faire une championne. Les premières années, elle part vivre au foyer de son entraîneur à Melun avant de s’installer dans un appartement proche de la piscine de Melun à sa majorité.

Lors des Championnats de France 2006 à Tours, elle glane neuf titres nationaux (200, 400, 800, 1500 mètres nage libre ; 100 et 200 mètres dos ; 200 et 400 mètres 4 nages ; relais 4 x 200 mètres nage libre avec son club de Melun) et bat le 12 mai 2006 le mythique record du monde du 400 mètres nage libre en grand bassin (50 m), qui était détenu depuis les Jeux Olympiques de Séoul en 1988 par l’Américaine Janet Evans, l’abaissant de 4’03″85 à 4’03″03.
Le 6 août 2006, elle le bat à nouveau lors de la finale des Championnats d’Europe de natation 2006 à Budapest, l’abaissant à 4’02″13. Lors de ces Championnats d’Europe, elle obtient en tout sept médailles (4 en or : 400 et 800 mètres nage libre, 100 mètres dos et 200 mètres 4 nages ; 3 en bronze : 200 mètres nage libre, relais 4 x 200 mètres nage libre et 4 x 100 mètres 4 nages), égalant ainsi le record du nombre de titres dans un même Championnat d’Europe détenu par l’Allemande de l’Est Ute Geweniger (1981) et la Hongroise Krisztina Egerszegi (1993).
Elle a été sacrée championne des champions français par le quotidien L’Équipe en 2004, est décorée de la Légion d’honneur et se voit décerner le prix du patriotisme Maurice-Schumann et le Grand Prix olympique de l’Académie des sports.
Un bassin olympique Laure-Manaudou a été inauguré près de son centre d’entraînement de Melun. Par ailleurs Laure, en étroite collaboration avec son équipementier Arena, a lancé le 10 octobre 2005 Catch me if you can, une collection de vêtements de sport frappée du papillon, – symbole des « quatre étapes » de sa vie depuis son départ d’Ambérieu-en-Bugey pour Melun –, qu’elle s’est fait tatouer à l’épaule.
Le 12 août 2006, Philippe Lucas annonce son départ du club avec Laure Manaudou pour rejoindre celui de Canet-en-Roussillon : Canet 66 natation. Elle reprend l’entraînement le 6 septembre 2006.
À l’occasion des championnats du monde de natation 2007 de Melbourne (Australie), elle confirme son statut de favorite en remportant deux médailles d’or sur le 400 mètres nage libre et sur le 200 mètres nage libre (dont elle bat le record le monde), deux médailles d’argent sur le 800 mètres nage libre et le 100 mètres dos et une médaille de bronze au relais féminin 4 x 200 m (avec Alena Popchanka, Sophie Huber et Aurore Mongel) et empoche 122 640 euros de récompense. Elle est nommée meilleure nageuse de ces championnats du monde avec l’Américain Michael Phelps.
Le 22 mars 2007, François Pinault, fondateur du groupe PPR, a décidé de s’engager personnellement auprès de Laure Manaudou via Artémis, la holding patrimoniale présidée par son fils François-Henri, et de financer la carrière de la nageuse pendant les cinq années à venir. « C’est un partenariat historique et unique dans le sport français : c’est une opération de mécénat, pas de sponsoring. Laure n’aura aucune obligation », a déclaré Didier Poulmaire, avocat et agent de la nageuse. Celle-ci pourrait ainsi, « si elle en a l’envie et le temps », apparaître dans des soirées caritatives ou lors des défilés des marques de luxe du groupe, comme Gucci ou Stella McCartney. Le contrat, signé porterait sur plusieurs millions d’euros. Le chiffre d’un million d’euros annuel a été avancé. Il pourrait être prolongé si la championne olympique et du monde du 400 m nage libre participe aux jeux Olympiques de Londres en 201248af176583f3e831b5a3a55e9d85b7cc.jpg

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Miss France menacée de perdre son titre

Posté par Auguste le 25 décembre 2007

La Réunionnaise Valérie Bègue était menacée de perdre sa couronne de Miss France 2008 après la publication vendredi de photos suggestives, une nouvelle qui a suscité colère et incrédulité dans son île qui la fêtait déjà comme une « princesse ».5883897ce3700bf2846b6a6727d60ec9.jpgLa présidente du Comité Miss France, Geneviève de Fontenay, a demandé la « démission immédiate » de Valérie Bègue, 22 ans, élue Miss France le 8 décembre par les téléspectateurs de TF1 et un jury de personnalités, après la publication par le magazine Entrevue de photos compromettantes datant de plusieurs mois.Valérie Begue, alors Miss Réunion 2007, y prend des poses suggestives, notamment en léchant le contenu d’un yaourt et en prenant la pose du Christ en croix dans une piscine. »C’est absolument inadmissible. Elle doit démissionner immédiatement sinon on la fera partir », a prévenu Geneviève de Fontenay sur Europe 1. Toutes les candidates à Miss France doivent signer un document pour s’engager à ne s’être jamais laissé photographier dans des poses équivoques ou totalement dénudée.C’est sur les ondes de Radio Free Dom, première radio de l’île qui relaye les journaux d’Europe 1, que les Réunionnais ont pris connaissance des propos de Mme de Fontenay. Le standard a été vite saturé et une émission spéciale organisée dans la foulée, au cours de laquelle les auditeurs se sont dits « bouleversés ». La mère de Valérie Bègue est intervenue, elle aussi, sur les ondes pour soutenir sa fille: « c’est une battante. Elle ne va pas baisser les bras », a-t-elle dit.Mais après avoir d’abord annoncé qu’elle ne « voulait pas démissionner », Valérie Bègue, visage fermé, a tenu en soirée une conférence de presse pour annoncer qu’elle se donnait « un temps de réflexion » avant de prendre sa décision.
AFPDésolé il n'y a aucun sondage disponible actuellement.

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Tout me choque » chez Nicolas Sarkozy, dit Yannick Noah

Posté par Auguste le 25 décembre 2007

Le chanteur Yannick Noah affirme que « tout le choque » chez Nicolas Sarkozy, notamment « l’attitude, le ton et l’arrogance » du chef de l’Etat.
Yannick Noah, qui a repris sa place en tête du classement des personnalités préférées des Français réalisé deux fois l’an par le Journal du dimanche, s’était engagé aux côtés de la socialiste Ségolène Royal pendant la campagne présidentielle.
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Dans le JDD, l’ancien champion de tennis devenu chanteur estime que Nicolas Sarkozy n’a rien fait concrètement depuis son accession à l’Elysée.
« Qu’est-ce qu’il y a eu à part un brouhaha et de la godille ? Je ne veux même pas parler du côté diversion avec la mise en scène de sa vie privée et tous les médias qui suivent. C’est le roi avec sa cour et les courtisans qui se mettent à genoux », dit-il.
« Tout me choque ! L’attitude, le ton, l’arrogance me choquent. Le déballage de richesse, le cynisme me choquent. La désinformation me choque. Tout me choque, tout », ajoute-t-il.

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