Le colonel Ahmed Bencherif accuse le wali de bejaia de corruption : Des rebondissements !
Posté par Auguste le 6 décembre 2011
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Posté par Auguste le 6 décembre 2011
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Posté par Auguste le 6 décembre 2011
Nous les Algeriens, nous sommes un peuple unique au monde…
Nous ne manquons de rien..el hamdou lillah…
Tous les Algeriens ont leur part des revenus du pétrole…
Chacun de nous a un travail décent, un logement confortable, une voiture dernier cri…y’en a meme qui ont des AVIONS privés….
… La liberté ? Nous somme le peuple le plus libre au monde….
Entre nous, rahma rebbi, ni vols, ni disputes, ni violences, meme aux stades de football de notre chère Algerie, nous nous rendons en familles, nous regardons les matchs et nous faisons la fete….
Les rues de nos villes, de nos villages et de nos dechras sont les plus propres au monde…nous somme un peuple ci..vi..li..sé….
Tout celà parceque nous avons une chance qu’aucun peuple au monde n’a pu avoir….
Nous avons la chance d’etre gouvernés par des HOMMES integres, honetes, compétents, justes et propres qui craignent Dieu et qui ne sont là au sommet du pouvoir que pour servir leur chère PATRIE…….
PRIONS TOUS POUR QUE CELA DURE…..

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Posté par Auguste le 6 décembre 2011
Le 3 Décembre 1994, ça fait 17 ans jour pour jour que fut assassiné le journaliste Said MOKBEL
… La dernière chronique de Said Mekbel publiée le jour de son assassinat qui a fait le tour de la presse mondiale.
Ce voleur qui…
… Ce voleur qui, dans la nuit, rase les murs pour rentrer chez lui, c’est lui.
Ce père qui recommande à ses enfant…s de ne pas dire dehors le méchant métier qu’il fait, c’est lui.
Ce mauvais citoyen qui traîne au palais de justice, attendant de passer devant les juges, c’est lui.
Cet individu, pris dans une rafle de quartier et qu’un coup de crosse propulse au fond du camion, c’est lui.
C’est lui qui, le matin, quitte sa maison sans être sûr d’arriver à son travail. Et lui qui quitte, le soir son travail sans être sûr d’arriver à sa maison.
Ce vagabond qui ne sait plus chez qui passer la nuit, c’est lui.
C’est lui qu’on menace dans les secrets d’un cabinet officiel, le témoin qui doit ravaler ce qu’il sait, ce citoyen nu et désemparé…
Cet homme qui fait le vœu de ne pas mourir égorgé, c’est lui.
Ce cadavre sur lequel on recoud une tête décapitée, c’est lui.
C’est lui qui ne sait rien faire de ses mains, rien d’autres que ses mains, rien d’autres que ses petits écrits.
Lui qui espère contre tout parce que, n’est-ce pas, les roses poussent bien sur les tas de fumier.
Lui qui est tout ceux-là et qui est seulement journaliste.
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Posté par Auguste le 6 décembre 2011
Je n’ai rien dit…
Quand ils sont venus chercher les communistes, je n’ai rien dit…
Je n’étais pas communiste.
Quand ils sont venus chercher les syndicalistes
… je n’ai rien dit
je n’étais pas syndicaliste
quand ils sont venus chercher les juifs
je n’ai rien dit
je n’étais pas juif
quand ils sont venus chercher les catholiques
je n’ai rien dit
je n’étais pas catholique
Puis ils sont venus me chercher
Et il ne restait plus personne pour protester.
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Posté par Auguste le 6 décembre 2011
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Posté par Auguste le 6 décembre 2011
Frantz Omar Fanon, né le 20 juillet 1925 à Fort-de-France et mort le 6 décembre 1961 à Bethesda, est un psychiatre et essayiste martiniquais et algérien.
En 1953, il devient médecin-chef d’une division de l’hôpital psychiatrique de Blida-Joinville en Algérie et y introduit des méthodes modernes de « sociothérapie » ou « psychothérapie institutionnell…e », qu’il adapte à la culture des patients musulmans algériens ; ce travail sera explicité dans la thèse de son élève Jacques Azoulay. Il entreprend ensuite, avec ses internes, une exploration des mythes et rites traditionnels de la culture algérienne. Sa volonté de désaliénation et décolonisation du milieu psychiatrique algérien s’oppose de front aux thèses de l’École d’Alger d’Antoine Porot .
Dès le début de la guerre d’Algérie, en 1954, il s’engage auprès de la résistance nationaliste et noue des contacts avec certains officiers de l’Armée de libération nationale ainsi qu’avec la direction politique du FLN, Abane Ramdane et Benyoucef Benkhedda en particulier. Il remet au gouverneur Robert Lacoste sa démission de médecin-chef de l’hôpital de Blida-Joinville en novembre 1956 puis est expulsé d’Algérie en janvier 1957.
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Posté par Auguste le 17 novembre 2011
Nos condoléances à la famille de Djamel Keddou et à la grande famille de l’USM Alger
L’ex :international Djamel Keddou est décédé mercredi suite à une longue maladie.
Né le 26 avril 1953 à Alger, Keddou a accompli sa carrière de joueur à l’USM Alger comme défenseur central, Il a été sélectionné 31 fois avec l’équipe nationale d’Algérie. Son premier match sous le maillot vert a eu lieu le 30 juillet 1973 à Riga contre une sélection soviétique. Sa dernière apparition avec la sélection algérienne le 4 juillet 1979 contre l’Equipe National Irakienne à Alger. Il a fait partie de l’équipe de l’USM Alger qui a remporté sa première coupe d’Algérie en 1981 à Sidi Belabbès

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